L’équilibre au masculin : les troubles de la sexualité chez l’homme

• Laisser un commentaire

N’épargnant aucune tranche d’âge, les troubles sexuels deviennent plus fréquents au fil des années : selon une étude, près d’un homme sur trois serait touché par une dysfonction érectile après 40 ans (1). Les causes peuvent être multiples : mauvaise circulation, troubles hormonaux, affection de la prostate, alcool, tabac, déprime, prise de certains médicaments… Pour mieux comprendre ces phénomènes, faisons un rappel de la physiologie de l’appareil reproducteur et du mécanisme de l’érection.

L’appareil reproducteur masculin

Appareil reproducteur masculinL’urètre est le canal de sortie de la vessie. Il assure également, chez l’homme, une fonction reproductrice en permettant le passage du sperme.
Les corps caverneux, au nombre de deux, sont disposés de part et d’autre de l’urètre et sont entourés par une même enveloppe fibreuse. Ils sont composés d’une interconnexion de fibres musculaires et nerveuses qui entourent de nombreux espaces caverneux qui se remplissent de sang.
Les corps spongieux entourent l’urètre et précèdent les corps caverneux.
Des vaisseaux sanguins approvisionnent les deux corps caverneux en sang.

Le mécanisme de l’érection

L’érection est un processus qui dépend de l’afflux et du reflux sanguin, vers et hors du pénis. Les corps caverneux sont responsables de la rigidité du pénis. En cas de stimulations sexuelle (stimulations olfactives, visuelles, tactiles…), des signaux apparaissent au niveau du corps, transitent par la moelle épinière jusqu’à la verge via les nerfs érecteurs. Ces impulsions nerveuses entraînent un relâchement des muscles des artères et des corps caverneux.
Ce relâchement musculaire permet un afflux de sang de plus en plus important dans le pénis. Les corps caverneux, qui sont comparables à des éponges, se remplissent alors de sang et le pénis s’allonge. Si l’afflux sanguin continue d’augmenter, la pression augmente dans les corps caverneux et leur enveloppe fibreuses, dont la capacité d’extension est limitée, se tend. Ceci va entraîner la compression des veines situées sous l’enveloppe résistante, empêchant ainsi le sang de sortir eu augmentant la tumescence et le redressement du pénis.

Les troubles sexuels les plus fréquents

La baisse du désir

perte de mémoireEnviron un homme sur sept avoue qu’il a déjà constaté une baisse du désir sexuel, et cette proportion augmente graduellement avec l’âge. Cette baisse du désir peut être liée à une grande consommation quotidienne d’alcool ou à un problème de santé plus général nécessitant l’utilisation de certains médicaments. Mais bien souvent, elle est le reflet d’un stress affectif important ou d’une accumulation de fatigue, qui doivent être pris au sérieux dès les premiers signes. Il est en effet important de prendre en compte ces baisses du désir qui peuvent parfois mener à une profonde détresse.

La dysfonction érectile

La dysfonction érectile se définit par l’incapacité à atteindre ou à maintenir une érection suffisante pour avoir des rapports sexuels satisfaisants. Elle s’explique principalement par un afflux insuffisant de sang dans le pénis. L’origine de ce trouble peut être organique : c’est le cas de toutes les pathologies pouvant altérer les artères, telles que l’athérosclérose, auxquelles viennent s’ajouter d’autres facteurs de risque pouvant avoir les mêmes conséquences (hypertension artérielle, tabac, dyslipidémies, diabète). Dans certains cas, une dysfonction érectile est le reflet d’un mal-être psychologique ; conflit dans le couple, stress, manque de confiance en soi…ont souvent une responsabilité importante dans la survenue des troubles sexuels. Par ailleurs, la baisse de la production de l’hormone virilisante, la testotérone, peut entraîner une diminution de l’intérêt pour la sexualité, des sautes d’humeur, un manque d’énergie et des troubles de l’érection.

Les troubles de l’éjaculation

L’éjaculation précoce est le trouble le plus fréquent de la sexualité masculine. Le plus souvent, l’homme éjacule avant ou immédiatement après la pénétration, et ceci sans le vouloir. On définit ce désordre par une absence du contrôle de l’orgasme qui devient involontaire quand l’homme a atteint un certain niveau d’excitation. Une fois encore, ce dérèglement survient généralement en période difficile et/ou de stress.

Les solutions pour préserver une vie sexuelle épanouie

Les conséquences psychologiques et les retentissements sur la vie de couple sont indéniables. Pourtant ces troubles sont loin d’être une fatalité et il est possible d’améliorer la vie sexuelle de manière naturelle et sans effet secondaire grâce à des plantes et principes actifs naturels.

Le ginseng

GinsengCultivé depuis des millénaires en Chine et en Corée, le ginseng est connu pour son exceptionnel pouvoir fortifiant, ce qui en fait un allié de choix pour s’attaquer à des baisses de tonus sexuel.

Le guarana

GuaranaLe nom de la plante guarana vient des Guarani, des Amérindiens de l’Amazonie, qui consommaient le guarana durant les périodes de disette afin de mieux supporter la faim. En plus de servir à la confection de boissons stimulantes, grâce à leur richesse en caféine, les graines de cet arbuste sont aussi réputées pour posséder des vertus aphrodisiaques.

Le gingembre

GingembreLa réputation du gingembre repose avant tout sur ses vertus aphrodisiaques mises en avant par la médecine arabe. Le rhizome de gingembre est aussi utilisé pour ses propriétés stimulantes. Il est donc particulièrement recommandé en cas de baisse de forme passagère.

La maca

La maca

Les principales propriétés attribués à la maca, par la tradition andine, concernent ses effets positifs sur la performance sexuelle. Le tubercule renferme un sulfocyanate, réputé pour être aphrodisiaque, et un acide carboxylique qui pourrait agir sur le système nerveux central et contribuer à stimuler la libido. Il contient également divers acides aminés, dont l’arginine et l’histidine, deux substances associées au métabolisme de l’activité sexuelle.

Retrouvez tous nos compléments alimentaires pour la sexualité sur notre site www.ponroy.com.

(1) Giuliano et al. 2002. European Urologie. 42(4) : 382-9

VN:F [1.9.22_1171]
Avis des internautes : 5.0/5 (1 vote)
L'équilibre au masculin : les troubles de la sexualité chez l'homme, 5.0 out of 5 based on 1 rating
Cet article a été publié dans Nos dossiers santé et tagué , .