Déprime passagère… Comment la combattre ?

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Les sciences neurologiques et biologiques nous apprennent que les origines des variations du moral sont multiples. On sait maintenant que la dimension biologique influe sur la dimension psychique et vice versa. Le milieu, les habitudes de vie, l’hérédité sont d’autres facteurs qui interagissent sur notre moral.

Des signes multiples

Femme déprimeLes troubles de l’humeur – fatigue, anxiété, insomnie, déprime… – constituent aujourd’hui un sérieux problème de santé publique. Les médecins parlent de « syndrome anxio-dépressif ». Certains parlent de « fibromyalgie », d’autres de « spasmophilie » qu’ils associent à un manque de magnésium, d’autres encore ont inventé le terme de « syndrome de fatigue chronique ». Nous pouvons, dans tous les cas, parler d’un « mal-être » qui se résume à une déprime plus ou moins grave et s’exprime de différentes façons selon chacun.

La tristesse dépressive s’exprime dans une vision pessimiste de soi et du monde extérieur. L’individu dépressif se sent impuissant et en situation d’échec. Il se sent dévalorisé et insatisfait. Le ressort de sa vie semble cassé. Son existence perd toute sa saveur et tout son sens. Aucun projet ne le stimule. Aucune activité ne lui procure du plaisir. Ses sentiments sont anesthésiés et les émotions, joies comme peines, sont amorties. Il se replie sur lui-même et devient le centre exclusif de toutes ses préoccupations, finissant par se couper du monde qui l’entoure. Son sommeil est souvent perturbé et ponctué d’insomnies rebelles. Il manque d’appétit. Sa mémoire vacille.

Le mal-être s’accompagne souvent de somatisation, la souffrance psychique se transposant au niveau physique par la maladie. Cette dernière est parfois un remède ou une échappatoire pour éviter la dépression sévère. Le statut de malade bénéficie en effet d’un certains nombres d’avantages : le malade est pris en charge, dorloté, soigné.

Dans tous les cas, il faut réagir vite et prendre ces différents signaux au sérieux pour éviter de tomber dans la dépression sévère. La prise de conscience et l’identification de ce mal-être profond sont déjà un pas important vers l’apaisement.

Les facteurs qui agissent sur le moral

Les facteurs biologiques

Femme sourireIl a été observé, chez les personnes avec de grosses baisses de moral, un déficit de certains éléments chimiques dans le cerveau, dont les cellules gliales et le neurotransmetteur appelé sérotonine.
Les neurotransmetteurs jouent un rôle-clé dans la régulation de nos humeurs, pensées, comportements. Substances fabriquées par l’organisme, à partir de certains acides aminés présents dans notre alimentation, les neurotransmetteurs sont des messagers qui permettent aux neurones de communiquer entre eux.

Parmi les nombreux neurotransmetteurs existants, trois d’entre eux jouent un rôle primordial sur notre moral :

  • La dopamine : C’est un peu comme le « starter de la voiture ». Elle permet de bien démarrer le matin, d’être motivé et d’avoir envie de faire des projets.
  • La noradrélanine : Elle est l' »accélérateur de la voiture ». C’est elle qui donne l’énergie pour mettre en oeuvre les projets et les réaliser avec plaisir.
  • La sérotonine (ou 5-hydroxytryptamine) : Elle est le « frein de la voiture ». Elle permet de prendre du recul, facilite la détente, aide à contrôler les pulsions vers le sucré, le tabac ou l’alcool. On l’appelle aussi « l’hormone de la sérénité » ou « la molécule de la joie de vivre ».

Par ailleurs, plusieurs études épidémiologiques tendent à démontrer que la fatigue nerveuse, l’agressivité et l’humeur dépressive sont associées à une carence en acides gras de la série n-3, c’est-à-dire principalement en DHA. A l’inverse, un excès d’acides gras oméga 6 présent dans les huiles végétales utilisées en abondance chez les Occidentaux (huile d’arachide, de tournesol, de maïs) peut être à l’origine d’une grande vulnérabilité aux stress de la vie et à la dépression.

Les facteurs psychologiques

Très fréquemment, un épisode dépressif survient à la suite d’un événement traumatisant : un deuil, une séparation, une déception, une humiliation…
On pourrait donc penser que l’origine de cet état dépressif se situe au niveau de ce choc affectif. En réalité, ce choc qui a déclenché un épisode dépressif, peut faire écho à un choc affectif plus ancien, remontant généralement à l’enfance, et qui a été « réveillé ». La mémoire émotionnelle, contrairement à la mémoire intellectuelle, est souvent enfouie dans nos cellules et nous croyons qu’elle est oubliée. Or, nous oublions jamais rien. Nous portons en nous toute notre histoire et souvent aussi celle de nos parents.

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En résumé :

  • Il est important de prendre en charge la déprime dès les premiers signes
  • Des compléments alimentaires peuvent vous aider à renouer avec le calme et la sérénité
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